Formations

Envie d’étudier en France et en Allemagne, voire dans un troisième pays ? L’UFA vous propose 186 cursus binationaux et trinationaux !

Guide des études

Recherche

L'UFA soutient la mobilité et les rencontres de jeunes chercheurs de France et d'Allemagne. Retrouvez les appels d'offres des différents programmes de soutien.

Guide des programmes de soutien à la recherche

Qu'est-ce que l'UFA ?

L’UFA est un réseau de 208 établissements d’enseignement supérieur français et allemands qui proposent en tout 186 cursus intégrés binationaux et trinationaux, accueillant tous les ans quelque 6 400 étudiants.

L'UFA en bref

Le 22 janvier, c’est la Journée franco-allemande : une bonne occasion de s’informer sur nos cursus ! ---> https://online.ffa-dff.org/fr

 

C'est ce que disent nos étudiants

Cette rencontre a mis en évidence que le concept d’universités européennes a été construit sans bases règlementaires solides pour ce qui concerne la co-diplomation, et en particulier le doctorat. Grâce à l’experience acquise à l’UFA dans ce domaine, notre atelier a permis d’aboutir à quelques propositions concrètes qui pourraient contribuer à combler ce déficit.

Cette rencontre a bien montré, selon moi, que la mise en œuvre de la procédure de cotutelles de thèse constitue une sorte de stage de formation continue car, pour ce faire, nous devons activer et approfondir nous-mêmes les compétences interculturelles que nous souhaitons transmettre à nos étudiant*es et nos doctorant*es.

Les échanges ont été riches et constructifs. Je retiendrais les propositions de charte de bonne conduite pour les co-encadrants et le label pour valoriser les docteurs ayant soutenu une thèse en co-tutelle. Label qui serait à distinguer du label européen puisque les compétences acquises seraient différentes. De futurs échanges intéressants en perspective !

L’idée centrale de cette rencontre a été pour moi l’européanisation ascendante du déroulement des études, grâce à la mise en place d’offres de formation à des niveaux plus accessibles ! Cette idée correspond exactement à ce que j’aurais toujours souhaité avoir au début de mon parcours universitaire, au moment où tout étudiant désire intégrer plus de mobilité et d’apprentissage interculturel dans le déroulement de ses études, mais où le financement de séjours d’études de longue durée n’est souvent pas possible. Les initiatives en faveur d’un système modulaire de labels portent à croire que la formation interculturelle ne demeurera plus le privilège des élites.

La seconde idée que j’ai trouvée très importante concerne l’assurance-qualité et l’instauration de ce label en tant que véritable certificat qui apportera une plus-value à tout employeur. En effet, en dehors du monde universitaire, les compétences interculturelles ne sont toujours pas reconnues à leur juste valeur et sont donc beaucoup trop négligées. Sur ce point, je souhaiterais qu’en tant qu’ambassadeurs agissant entre différentes communautés linguistiques et culturelles, nous accédions bientôt à autant de reconnaissance que d’autres expert*es et consultant*es.

J’estime que l’idée de transposer l’expérience franco-allemande au niveau européen est importante et utile. Notamment eu égard aux universités européennes, il ne peut s’agir de soutenir uniquement les meilleures thèses, bien que ce type de soutien présente sans doute également un intérêt ; il s’agit bien plutôt que les formations doctorales puissent désormais bénéficier d’un échange entre pays européens, permettant d’instaurer durablement une vision plus large qui dépasse les simples frontières régionales et nationales. Pour ce faire, il faut créer des incitations pour les doctorant*es, au moyen par exemple de certificats plus largement reconnus. Nos débats l’ont très clairement démontré.

Cet atelier d’experts a eu lieu juste au bon moment car l’initiative des universités européennes se trouve encore au tout début de ses travaux concernant l’encadrement conjoint des doctorants, et pourra donc ainsi bénéficier de l’expérience de l’UFA dans ce domaine.

Cette manifestation aura constitué une étape importante dans le processus de mise en œuvre des cotutelles de thèse, pas seulement entre la France et l’Allemagne, mais aussi dans le contexte des universités européennes. Pour autant, de nombreux obstacles restent encore à surmonter.

Je retiens deux choses de cette journée : l’édition prochaine par l’UFA d’un vade-mecum à destination des Universités pour le soutien aux cotutelles, qui pourra servir aux doctorant*e*s, aux professeurs mais aussi aux services administratifs (école doctorale, bureau des thèses…). Et l’existence du label européen du doctorat qu’il peut être utile de valoriser.

Je garderai un très bon souvenir de l’entraînement interculturel à la candidature organisé à Paris du 23 au 25 novembre 2018. Ce séminaire nous offre la possibilité de travailler avec deux formatrices très sympathiques qui connaissent bien le marché du travail franco-allemand. Par le biais de travaux en groupe, chacun(e) a non seulement pu partager ses premières expériences professionnelles avec les autres participants et les intervenantes, mais aussi travailler sur le sujet de la compétence interculturelle, mener un travail de réflexion personnelle et simuler un entretien d’embauche. Tout cela m’a apporté un plus et m’a fait prendre conscience de mes capacités, de mes points forts et de mes points faibles ainsi que de mes valeurs. L’atmosphère entre les étudiants de l’UFA provenant de différents cursus était très sympathique et agréable, ce qui a permis de dynamiser le travail en groupe et de nouer des liens, afin de continuer à partager nos différentes expériences et à élargir nos réseaux. De plus, le business dinner qui, pour les participants au séminaire, a pour but d’échanger avec des représentants d’entreprises et d’institutions franco-allemandes était un moment fort du week-end qui a permis à chacun(e) de se faire une idée plus précise du monde du travail.  J’estime que la participation à ce séminaire EIC de l’UFA était une chance. Il me permet à présent d’y voir plus clair dans mon avenir professionnel et de mettre en application tout ce que j’ai appris lors du séminaire pour trouver un travail. Je recommande vivement l’entrainement interculturel à la candidature à tous les diplômé(e)s de l’UFA et aux étudiant(e)s en fin de cursus.

Participant de l’EIC du 23 au 25 novembre 2018 à Paris

Ayant participé à l’entraînement interculturel à la candidature à Paris du 23 au 25 novembre 2018, je conseille à tous les étudiants de l’UFA d’y participer. Ce séminaire m’a permis de faire de nouvelles connaissances dans le milieu franco-allemand, de m’entraîner aux entretiens et à la façon de candidater dans le pays partenaire et d’acquérir des techniques de candidatures pertinentes. Cela me permet de savoir mettre en valeur mes points forts en fonction de l’institution visée, tout en appréhendant les opportunités futures possibles. Cette formation est adaptée à tous les profils et toutes les branches et les ateliers en groupe facilitent les échanges d’expériences personnelles entre les participants. En outre, le nombre restreint de participants permet de créer rapidement une bonne cohésion et dynamique de groupe au cours de ces trois jours de formation intense encadrée par deux formatrices répondant à nos attentes. Le business dinner a permis une mise en application directe des nombreux conseils reçus au cours de la formation et de bénéficier d’un cadre privilégié pour discuter avec des représentants des mondes professionnels et institutionnels particulièrement bienveillants, intéressés et généreux en conseils tout en nous faisant part des réalités actuelles du monde du travail dans leur branche.

Participant de l’EIC du 23 au 25 novembre 2018 à Paris